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Citations de Adèle Bréau (380)


Il a ajouté qu'il fallait bien réfléchir. Que la vie, ça tenait à ces choix minuscules qui pouvaient tout changer. Qu'il ne fallait pas se laisser enfermer dans la colère, l'entêtement, le doute. Parce qu'on n'a qu'une vie, et qu'on est finalement seuls à l'écrire.
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— [...] Ma psy m'a conseillé...
— Tu as une psy ?
— Comme tout le monde, non ?
— Euh... non. Moi, je n'ai pas de psy.
— Eh bien, tu devrais.
— Pourquoi, tu trouves que j'en ai besoin ?
— Comme tout le monde.
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Elle commence à avoir l'habitude de ces retrouvailles familiales annuelles, et de leurs montagnes russes qui la font invariablement vaciller entre félicité extrême et désespoir insondable.
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Il fait vraiment chaud. L'atmosphère est comme saturée par cet air de fin du monde qu'ont les milieux de journée en Provence, lorsque tout le monde fait la sieste et que tout se tait, sauf les cigales qui se dandinent ou le vent qui se plaint.
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Les villes inconnues dans lesquelles on débarque de nuit ont toutes ce même parfum de tristesse alanguie.
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Il faut croire qu'on ne sait jamais vraiment ce qui se passe dans l'intimité des gens, même ceux qui nous sont les plus proches.
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On ne se déleste jamais complètement de ses premières années. On édifie sagement, ou on bataille contre les modèles de son enfance. Mais ces derniers restent pour toujours les fantômes de celles que nous devenons.
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Et puis il y a eu les slows, et " Purple Rain", le plus long, celui dont on savait que si on acceptait l'invitation d'un garçon qui ne vous plaisait pas, il fallait supporter sa présence si proche 8,45 min.Une éternité.
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En repeignant la maison, elle espère remettre à jour sa vie, pour un nouveau départ, qui sait.
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Rien ne change en fin de compte. On croit devenir adulte mais à part le corps et les soucis, on reste les mêmes qu'il y a trente ans.
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J’ai horreur de ces gens qui choisissent entre ceux auxquels ils témoignent du respect, et ceux qu’ils dédaignent — les employés, les serveurs, les dames de ménage — tout cet aréopage de « petites gens » dont la mission se résume, selon eux, à rendre service.
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Et puis, ne pas en parler, c’était aussi faire en sorte que ça n’existe pas.
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- Votre livre a bien marché, n'est-ce pas ?
- Oui, c'est un beau succés. Pourtant, savez- vous ce qu'on m'a dit lorsque j'ai souhaité le publier et que personne n'en voulait , " Madame, avec les femmes, vous n'allez intéresser personne.'
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Je crois que ça aurait plu à Ménie, cette histoire de ricochets. Elle qui aimait tant les rivières. Oui, je crois qu'elle a lancé un premier caillou qui a continué de rebondir ensuite, inlassablement, de femme en femme, de mère en fille, de sœur en sœur. Je pense souvent à elle lorsque j'écoute une patiente se confier à moi. Je me dis qu'on ne faisait pas cela, avant. Quand ma mère était jeune fille, on gardait ses problèmes pour soi, on attendait que ça passe, comme la douleur et les tracas. Il arrivait souvent qu'on en meure.
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Vous connaissez le kintsugi ? C’est un art japonais qui permet de recoller les morceaux d’un verre brisé. Pour le réparer, on utilise une laque dorée qui sublime les fêlures de l’objet. Et le rend plus beau que lorsqu’il était intact.
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Dans l'armoire à pharmacie, elle aperçut ces petits bidules qui ressemblaient à des suppositoires en coton munis d'un petit cordon, qu'elles avaient volés l'autre jour avec Mathilde, pour s'en faire des boucles d'oreilles. Elles s'étaient fait drôlement gronder. Violette sentait bien qu'il y avait quelque chose de pas net avec ces trucs. Personne ne voulait leur expliquer à quoi ça servait. Mathilde [la soeur aînée] prenait toujours des airs supérieurs quand Violette [la cadette] l'interrogeait, mais elle était certaine qu'elle n'en savait rien non plus. Sinon, elle n'aurait pas été aussi attentive quand Violette avait posé la question.
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Elle entre dans la cabane que Lisa appelle la "pool house" - décidément, les bourgeois adorent donner des noms anglais à tout et n'importe quoi.
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J'ai regardé les épisodes en silence, en songeant que j'aurais aimé vivre dans cette série [ Madame est servie]. Avec des adultes qui rient ensemble , préparent des pancakes au petit- déjeuner, dans des maisons chaleureuses avec pleins de coussins sur le canapé et des problèmes minuscules qui se règlent en une demi- heure, publicité comprise.
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- Je vous écoute.
- Oh, mon problème n’est pas si important.
- Tout est important, dès lors que ça l’est pour vous.
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Les bonnes femmes le rendent dingue. Il ne les comprendra jamais. Elles compliquent tout. Pour faire chier. Pour quoi d'autre, sinon ?
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